Farewell ou au revoir? En quittant l’Union européenne




Plus le Royaume-Uni voudra diverger des standards européens et plus la négociation des accords sera difficile. Ainsi, bien qu’il ne faille jamais dire jamais, la perspective d’un accord commercial finalisé à la fin de l’année 2020 paraît peu vraisemblable. Du coup, le spectre du no deal réapparaît même si, semble-t-il, ni le Royaume-Uni ni l’Union européenne ne le souhaitent.


Pour les uns, le Brexit est un événement à célébrer tandis que pour d’autres c’en est un à déplorer. Le gouvernement britannique dirigé par Boris Johnson nous promet un avenir radieux et une relation étroite avec l’Union européenne tout en divergeant d’avec les régulations et les standards européens pour tout futur accord commercial avec elle. Il promet en même temps un rapide accord commercial avec les États-Unis même s’il persiste à vouloir utiliser le chinois Huawei pour construire une partie du réseau britannique de la 5G.

Si la période depuis le référendum de 2016 a été une traversée sur des mers orageuses, ce que sera cette négociation des accords commerciaux est un grand point d’interrogation. Johnson promet qu’elle sera terminée à la fin de l’année. Le président de la Commission européenne en doute sérieusement et pense qu’il faudra établir des priorités. Il a mis la question hautement conflictuelle de la pêche en haut de son agenda. La position du gouvernement britannique est de nouer une relation aussi étroite que possible avec l’UE mais avec la possibilité de s’éloigner autant que nécessaire des standards européens, faisant ainsi écho à la formule « avoir le beurre et l’argent du beurre », vision qui persiste depuis le référendum.

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12.02.20

Istacec

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