Brexit : pourquoi la frontière entre les deux Irlandes est un casse-tête pour Londres


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Après trente ans de conflit à partir des années 1960 en Irlande du Nord entre républicains catholiques – pour la réunification – et unionistes protestants – pour le maintien dans le Royaume-Uni –, les accords du Vendredi saint d’avril 1998 mettaient un point final aux affrontements et aux milliers de morts.


L’accès au marché commun, la libre circulation des personnes et des biens ou le statut des Britanniques dans les pays de l’Union, voilà quelques-unes des questions difficiles soulevées par le Brexit. Mais il en reste une, plus complexe encore à régler et sur laquelle ni Londres ni Bruxelles ne pensaient qu’il y aurait autant de discussions : celle de la frontière entre la République d’Irlande, pays membre de la CEE – qui n’était pas encore l’Union européenne – depuis 1973, avec l’Irlande du Nord (Ulster) qui est, elle, restée britannique depuis 1922.

Or, le temps presse, puisque le texte de l’accord sur le Brexit entre Londres et Bruxelles doit être ratifié par le Parlement britannique et le Parlement européen d’ici à la fin de l’année 2018.

Londres s’est engagé à ne pas réinstaurer de frontière entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande. En effet, la disparition de la frontière de 500 kilomètres entre les deux Irlandes, qui ont connu plus d’un demi-siècle de conflit civil et religieux, est un acquis des accords de paix du Vendredi saint, en 1998, et son retour pourrait fragiliser la paix.

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19.1018

Istacec

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