Globalisation et rétraction identitaire


rétraction identitaire

En Europe, aux États-Unis, la montée en puissance des mouvements identitaires se prononçant contre l’immigration, et la récupération de cette thématique par une partie de la droite conservatrice traditionnelle, confirment pareillement la corrélation entre les consciences particularistes, d’ordre ethnoconfessionnel et national, et la globalisation.


Le sens commun s’étonne que la globalisation aille de pair avec la multiplication de conflits identitaires, tels que des guerres ethniques ou des émeutes religieuses. Il interprète ce paradoxe comme une réaction de défense de la part des sociétés ou des peuples, qui voient leur souveraineté, leur identité, leur culture menacées par la mondialisation.

Cette appréhension des choses repose sur un double contresens, selon lequel l’État se construirait au détriment des appartenances particularistes, et la globalisation ferait reculer l’État. Or, l’État-nation n’est pas une victime de la globalisation, il en est le rejeton.
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28.12.16



Istacec

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