La grande roue de la mondialisation


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La course au libre-échange marque un temps d’arrêt. La résistance à la globalisation s’organise. L’enjeu est dorénavant de contenir le protectionnisme. L’Europe doit relancer la demande interne en misant massivement sur les énergies renouvelables.


Nous entrons dans l’ère de la post-mondialisation. Nous ne vivons pas une inversion de sa dynamique, car les chaînes globales de valeur des grandes firmes multinationales sont là pour durer; mais la mondialisation marque un temps d’arrêt. L’enjeu, particulièrement après l’élection de Trump, sera dorénavant de contenir le protectionnisme.

Au-delà de l’impact de la crise financière américaine de 2008 dont l’onde de choc continue à courir à travers le monde, des raisons économiques, écologiques et politiques expliquent ce renversement de tendance. D’abord, passé un seuil, la globalisation de la production par les grandes entreprises rentre dans les rendements décroissants. Ensuite, la contrainte environnementale pousse à raccourcir les circuits entre production et consommation. Enfin, les populations montrent leur réticence à davantage de globalisation.
La suite ici : La grande roue de la mondialisation (OPINION) – La Libre.be

13.12.16



Istacec

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