Comme les néofascistes italiens avant eux, le GUD ouvre un squat à Lyon pour les « Français de souche »



L’idée centrale, couramment admise en Italie chez les néo-fascistes se réclamant du programme de Vérone, consiste à mettre en place des actions qui font pendant à ceux de la gauche alternative en « sortant » vers le monde extérieur, en se donnant une visibilité médiatique et auprès de la population, au lieu de rester enfermé dans le fonctionnement groupusculaire et l’entre-soi militant.


Le lieu est inspiré du Casapound romain : des militants du GUD occupent un immeuble vide de Lyon pour le réserver à des personnes en situation de précarité, sur la base du principe de préférence nationale. Une action qui témoigne de l’existence d’une droite radicale mouvementiste.

C’est dans la ville dirigée par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, que l’extrême droite radicale a choisi pour démarrer, le 27 mai, une expérience inédite en France et conçue sur le modèle de la Casapound romaine : un squat désormais baptisé « Bastion social« , occupé par des militants du GUD. Cet immeuble du 2e arrondissement, désormais vide, est destiné par les gudards à héberger des personnes en situation de précarité, sur la base du principe de préférence nationale, formulé ainsi : « les nôtres avant les autres ».

Selon le responsable du mouvement Steven Bissuel, cette action vise à populariser l’idée d’un « grand plan de construction et de réhabilitation de logements », ainsi que de « réquisition et rénovation totale des bâtiments publics abandonnés afin que les Français les plus démunis puissent avoir un logement décent ». Le groupe y ajoute « la facilitation de l’accès à la propriété par la mise en place de prêts aidés et de micro-crédits ».
La suite ici : Comme les néofascistes italiens avant eux, le GUD ouvre un squat à Lyon pour les «Français de souche» – Œil sur le front

6.06.17

Ana

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