Ingérence russe dans la présidentielle américaine: les géants du Web


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« Dans une élection dont l’issue aurait pu être modifiée pour un total de 115 000 votes, pouvez-vous affirmer que la propagande trompeuse et mensongère que les gens ont vue sur Facebook n’a pas eu d’impact sur l’élection ? »


Les échanges furent crispés, mardi 31 octobre, lors de la première des trois audiences de responsables de Facebook, Google et Twitter devant des commissions du Congrès américain. Les directions des trois géants du Web doivent s’expliquer, mardi et mercredi, sur la façon dont leurs plates-formes ont pu être exploitées par la Russie pour influencer l’opinion publique pendant la dernière campagne présidentielle américaine.Durant trois heures, les sénateurs de la commission judiciaire du Sénat ont interrogé les trois entreprises — même si Facebook, le réseau social aux 2 milliards d’utilisateurs, était principalement dans leur ligne de mire.

« Nous avons manqué des signaux », a reconnu Colin Stretch, le directeur juridique de Facebook. « Comment Facebook, qui s’enorgueillit d’être capable d’analyser des milliards de données (…), trouve-t-il le moyen de ne pas se rendre compte que des publicités électorales, payées en roubles, venaient de Russie ? », s’est indigné, lors d’une des séquences les plus tendues de l’audition, le sénateur Al Franken.


La suite ici : Ingérence russe dans la présidentielle américaine : les excuses mesurées des géants du Web

05.11.17

Istacec

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