L’intégration non-adhésive de la Suisse à l’Union européenne


intégration non-adhésive

Les accords bilatéraux obligent la Suisse à adapter le droit helvétique au droit européen sans aucune possibilité de l’influencer.


25 années se sont écoulées après le refus du peuple suisse d’adhérer à l’Espace économique européen (EEE), préférant la voie solitaire. À cette époque-là, et durant l’ensemble des années 1990, l’économie helvétique était confrontée aux conséquences négatives de la crise immobilière éclatée à la fin des années 1980 au niveau national. Bien des activités économiques furent alors touchées de manière dramatique et les banques durent enregistrer des pertes colossales sur les prêts hypothécaires qu’elles avaient octroyés pour l’accès à la propriété du logement de la classe moyenne.

Afin d’éviter que la crise immobilière induise une crise économique à l’échelle nationale, les autorités politiques de la Confédération négocièrent une série d’accords bilatéraux avec la Communauté européenne, permettant à l’économie suisse de sortir de la crise immobilière par l’expansion du commerce international. Ces accords – et ceux qui les suivirent quelques années plus tard – permirent à l’économie suisse d’éviter d’être isolée du reste du continent après le refus populaire d’adhérer à l’EEE en 1992.


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23.12.17

Ana

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