Internet a permis au peuple d’écrire (en prison)


en prison

Rester confiant(e)s donc. Et rester enthousiastes. Parce qu’aux shoots de dopamine des plateformes répondent désormais de nouvelles approches des interfaces, de nouvelles questions d’éthique qui ne sont pas que de façade, qui sont accompagnées par des cadres juridiques et réglementaires (le RGPD notamment) et qui doivent surtout et avant tout continuer d’être accompagnés par chacun d’entre nous à chaque fois qu’il peut être en situation d’être le formateur, le prof ou le conseiller de quelqu’un d’autre. Prendre notre part. Les alternatives existent. Les plans B aussi. Aucune forteresse n’est imprenable.


En Février 2016, Google lançait le format des AMP, les « Accelerated Mobile Pages« . A l’époque, un article de Numérama pointait bien, déjà, les dangers de ce format privé concurrent au HTML qui au prétexte d’un affichage plus rapide et d’une interaction et d’un « engagement » plus forts, revenait à enfermer toujours davantage l’internaute au sein de services propriétaires, à lui ôter, toujours davantage, la possibilité et l’envie d’en sortir.

La semaine dernière, le 13 février 2018, Google a annoncé deux nouvelles évolutions majeures de son format AMP : AMP pour email et AMP stories. Cet article de Business Insider vous explique tout cela très bien sous le titre : « Google vient de confirmer que le web est désormais façonné par Facebook et Snapchat, et ce n’est pas une bonne chose. »

On peut donc désormais « être et interagir » sur un service (Instagram, Doodle, Booking.com, etc.) sans jamais sortir de l’interface et de l’environnement de Gmail.


La suite ici : Internet a permis au peuple d’écrire (en prison).

1.03.18

Ana

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