J’aime, moi non plus


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C’est ce capitalisme techno qui pille les médias traditionnels puis dilue leur contenu dans un océan d’insignifiance. Qui les saigne puis les noie, en redonnant des miettes à la société.


Si Facebook résumait sa propre année 2016, comme elle le propose à ses usagers, on y verrait de la propagande aux États-Unis, de la concurrence déloyale en Inde, des chefs-d’œuvre censurés, de relatives pinottes payées en impôts et un nombre incalculable de vidéos de chats qui cajolent des chiens.

Le géant incarne le mythe du nouveau capitalisme techno, celui de l’innovateur philanthrope avec un t-shirt qui sauve le monde, une histoire inspirante à la fois. Mais ce prétendu empire du bien commence à révéler son vrai visage : une machine à profit devenue si obèse et tentaculaire qu’on ignore comment la dompter.
La suite ici : J’aime, moi non plus – La Presse+

9.01.17

Istacep

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