Jusqu’où sommes-nous épiés ?






Toutes les opérations que nous effectuons sur nos écrans sont méticuleusement analysées par les entreprises à l’initiative des plates-formes que nous consultons ou que nous utilisons pour effectuer nos achats. Suivis, traqués, surveillés… comment rester sereins ? 




L’un des principaux acteurs de la société de l’information dans laquelle nous évoluons est bien sûr Google. Les transactions que nous effectuons en utilisant nos téléphones, nos tablettes ou nos ordinateurs peuvent être regroupées selon les quatre usages suivants :

  • Extraction et analyse de données.
  • Nouvelles formules contractuelles dues à un meilleur monitoring.
  • Personnalisation.
  • Expériences réalisées en mode continu.

La nature de ces nouveaux usages et de leurs conséquences met en évidence une logique sous-jacente que la professeure Shoshana Zuboff de l’Université Harvard qualifie de capitalisme de surveillance.

Le capitalisme de surveillance doit son existence à un réseau généralisé et mondialisé de transactions effectuées à partir de téléphones, de tablettes et d’ordinateurs.

Il est constitué d’innombrables dispositifs d’extractions de données, de marchandisation et de contrôle qui ont pour effet d’objectiver un individu, modélisant son comportement actuel et prévoyant son comportement futur.

La suite ici : Jusqu’où sommes-nous épiés ?

18.03.19

Istacec

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