La désobéissance civile, ultime recours face à l’urgence écologique ?



Le mouvement Extinction Rebellion, né au Royaume-Uni et qui se développe en France, prône la désobéissance civile et dénonce l’inaction « criminelle » des gouvernements face au réchauffement climatique et à l’extinction massive d’espèces qui menacent l’humanité. Le ressort principal de ces actions est moral : il s’agit d’insister sur la légitimité morale ou politique de l’action pour, en se mettant dans l’illégalité, faire apparaître la loi comme injuste. 

 







Le mouvement Extinction Rebellion, né au Royaume-Uni et qui se développe en France, prône la désobéissance civile et dénonce l’inaction « criminelle » des gouvernements face au réchauffement climatique et à l’extinction massive d’espèces qui menacent l’humanité.

« L’échec abject de notre gouvernement en matière de protection des citoyens et des générations futures contre les souffrances inimaginables engendrées par la dégradation du climat et l’effondrement social n’est plus tolérable. Nous ne pouvons rester les bras croisés et permettre la destruction de tout ce que nous aimons. […] Nous avons à la fois le droit et le devoir de nous rebeller face à cette tyrannie de l’idiotie, à ce suicide collectif planifié. Rejoignez-nous. »

Cet extrait de la déclaration du mouvement britannique Extinction Rebellion précédait leur déclaration officielle de rébellion, prononcée à Londres devant le Parlement, le 31 octobre 2018. Le groupe y assume recourir à la désobéissance civile non-violente face à « l’inaction criminelle » de son gouvernement et formule trois revendications : que le gouvernement informe ses citoyens de la gravité absolue de la situation ; qu’il agisse pour atteindre la neutralité carbone dès 2025 ; que soit mise en place une assemblée citoyenne pour superviser ces actions.

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15.02.19

Istacec

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