La faillite de la politique énergétique de la Belgique


faillite

 

 

 

La Belgique est à nouveau confrontée à un risque de black-out électrique. L’incurie de la gestion de la question énergétique par la ministre Marghem traduit le basculement de notre système politique dans le régime de l’irresponsabilité ministérielle. Le secteur de l’énergie est devenu extrêmement complexe. Les autorités politiques devraient comprendre que la compétence doit primer sur le piston politique.

 


La Belgique subit – une nouvelle fois – des menaces de black-out électrique. C’est le seul pays d’Europe occidentale où cela se produit régulièrement, et le citoyen est en droit de se demander pourquoi. Récemment, Mme Marghem, ministre fédérale de l’Energie, passait à l’émission flamande « Terzake », ce qui fournissait une bonne introduction.

Trois constats frappaient de suite. Le premier était son incapacité à fournir la moindre réponse en néerlandais sur le point essentiel de ses responsabilités, même après les avoir exercées toute une législature. Le deuxième était son report constant de toutes les responsabilités sur les autres. Le troisième était l’absence de réponse réelle à la question principale, à savoir les perspectives futures du système énergétique en Belgique.

Le premier constat ne nécessite pas de commentaire. Le deuxième reflète une dérive politique plus générale. Nombre de ministres excellent à faire des communiqués et des tweets pour s’approprier toutes les bonnes nouvelles de leur administration… et à chercher un bouc émissaire pour toutes les mauvaises. (Le ministre de l’Intérieur, par exemple, excelle dans cet art.) Notre système politique a basculé dans le régime de l’irresponsabilité ministérielle, et la seule mission réelle des ministres semble être de se maintenir en place à n’importe quel prix.

La suite icihttps://plus.lesoir.be/183923/article/2018-10-11/la-faillite-de-la-politique-energetique-de-la-belgique

14.10.18

Istacec

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