La santé des présidents, un enjeu très politique



Depuis sa sortie de l’hôpital, Donald Trump enchaîne les déclarations sur son éclatant état de forme. D’autres avant lui ont fait de leur condition physique un atout… ou un secret. Mais on parle ici de condition physique : la santé mentale, c’est encore autre chose. En 1920, le président français Paul Deschanel doit démissionner, accablé de rumeurs qui le disent fou. Cela dit, une élection se joue-t-elle sur l’équilibre psychologique des candidats ? Le prochain scrutin aux Etats-Unis devrait nous en apporter une réponse…


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Il est de retour et il veut que ça se sache. Donald Trump, tout juste sorti de l’hôpital, a multiplié les apparitions. « Ne soyez pas effrayé par le coronavirus », dit-il à la population. [extrait sonore]. « Je m’en suis sorti, ne laissez pas le virus vous dominer », exhorte le président américain, qu’on voit sortir de son hélicoptère et rejoindre la Maison blanche, sur fond de musique héroïque…

Evidemment, c’est de bonne guerre. Montrer la résilience du chef de l’État, candidat à sa réélection. Même si cette communication a parfois frisé le grotesque, pour faire dans l’euphémisme.

Ses communicants ont même fait de cette contamination un argument de campagne : Le nouvel argument du camp Trump : @JoeBiden n’a pas l’expérience de POTUS dans la lutte contre la COVID-19; il ne l’a même pas attrapée.

Il fallait oser.

Mais au-delà de ces ficelles un peu grosses, sinon grossières, cette actualité nous rappelle combien la santé est un attribut qui accompagne le pouvoir.

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10.10.20

Istacec

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