L’affaire Julie Van Espen et l’obscénité de la culture dominante






Et le 5 mai, l’affaire Julie Van Espen a surgi. L’assassinat d’une étudiante de 23 ans. Les aveux d’un homme condamné pour viol à quatre ans de prison en juin 2017. Et la question, impensable mais évidente, que se pose tout le monde : pourquoi cet homme-là était-il en liberté ?




Et L’émoi est bien sûr immense, légitimement. Comme pourrait l’être son impact sur l’électeur, au moins flamand, à vingt jours d’un triple scrutin particulièrement important. Parce que la mort de cette toute jeune femme met à nouveau en lumière le manque de moyens criant de la justice, récurrent depuis plus de vingt ans, tous les exécutifs fédéraux successifs ayant plutôt choisi de sabrer dans les budgets, se mettant à dos l’ensemble du monde judiciaire, de plus en plus exsangue, indigné et désespéré. La mort de Julie Van Espen n’est donc pas qu’à ranger dans la longue liste des « faits divers sordides » survenus en Belgique.

Elle révèle que les lenteurs de la Justice sont dramatiquement pareilles en Flandre, en Wallonie et à Bruxelles.

Elle démontre que des dossiers concernant des faits très graves ne peuvent pas être suivis, ou correctement traités, pour des raisons d’effectifs, à Anvers autant qu’ailleurs dans le pays.

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10.05.19

Istacec

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