Le petit jeu de la Grande-Bretagne avec l’Europe



Les concessions envisagées par les Vingt-Huit pour éviter le Brexit risquent de créer un précédent dangereux, estiment les partisans d’une UE forte et unie.

Deux jours de négociations avec la Grande-Bretagne pour essayer de parvenir à un compromis que seuls les juristes les plus pointus comprendront et qui, surtout, ne garantit absolument pas qu’il calmera les angoisses des citoyens de Sa Gracieuse Majesté (pro-européenne, elle) et les persuadera de voter en faveur du maintien dans l’Union. Suivant une dramaturgie usée (négociations nocturnes, bilatérales, menace de claquer la porte…), les vingt-huit chefs d’Etat et de gouvernement, durant leur sommet de Bruxelles jeudi et vendredi, se sont écharpés sur des virgules, alors que l’Europe risque de s’effondrer sous l’afflux des réfugiés, la menace terroriste ou la stagnation économique, soit autant de sujets renvoyés à plus tard. L’élément nouveau de ces deux jours de sommet est la lassitude qui a manifestement gagné les Européens devant cette énième crise d’hystérie britannique qui relève davantage de la psychanalyse que du droit, vu le costume sur mesure que Londres s’est taillé depuis quarante ans.

La suite ici : Le petit jeu de la Grande-Bretagne avec l’Europe – Libération

Istacec

Laissez un commentaire

You must be connecté pour laisser un commentaire.