Le petit monde des banquiers, avocats et auditeurs qui profitent des privatisations en Europe



À la faveur de la crise de la dette et des politiques d’austérité, l’Europe est en train de connaître une nouvelle vague de privatisations. De la Grèce au Royaume-Uni, des entreprises et des services publics sont cédés au secteur privé, en dépit de l’opposition des citoyens et de bénéfices douteux pour les finances publiques. Un nouveau rapport du Transnational Institute jette la lumière sur le petit monde des banquiers, auditeurs et avocats qui profitent de ces politiques privatisatrices et les encouragent activement, à Bruxelles et partout sur le continent. Un monde où les conflits d’intérêts sont la norme.

La crise des finances publiques aura été le point de départ d’une nouvelle vague de privatisations en Europe. Le cas le plus connu est celui de la Grèce, qui s’est vue imposer par la Troïka un programme massif et sans précédent de privatisations, touchant aussi bien des entreprises que des propriétés foncières (lire notre enquête ici, ainsi qu’ici et  sur le cas particulier des projets de privatisation de l’eau). Mais d’autres pays européens se sont trouvés soumis à une pression similaire : le Portugal, Chypre, l’Irlande, certes, mais aussi l’Espagne et l’Italie (qui s’apprête à privatiser partiellement sa poste et ses chemins de fer), ou encore le Royaume-Uni, qui a privatisé en octobre 2013 sa poste, le Royal Mail.

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Istacec

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