Le populisme, l’autoritarisme et le nationalisme ne sont pas nécessairement notre avenir !


avenir

 

Les commentateurs de la vie collective, journalistes, chercheurs en sciences sociales, essayistes, sans parler des responsables  politiques courent toujours le risque majeur d’être en retard sur le réel, de penser le présent et le monde qui se fait à la lumière du passé et du monde qui se défait. 

 

 

 


Il pourrait bien en être ainsi à propos des grandes tendances contemporaines, qui nous font en permanence nous inquiéter à propos des populismes, nationalismes, autoritarismes et autres radicalités qui fleurissent dans nombre de pays : ne sommes-nous pas aveugles et sourds, insuffisamment à l’écoute, en tous cas, des contre-tendances, qui nous invitent plutôt à considérer ce qui nait, résiste, innove, conteste de façon constructive des pouvoirs effectivement inquiétants ?

Les Etats-Unis ne se réduisent pas à la figure si désespérante de Donald Trump, la Turquie à la synthèse de l’islam, du nationalisme et du consumérisme qu’incarne Recep Tayyip Erdogan, la Hongrie à l‘autoritarisme de droite, vaguement antisémite, d’un Viktor Orban triomphant, etc.

Plus précisément, dans le monde entier, nous assistons à l’expression, sur au moins trois axes, de forces sociales, culturelles et politiques qui mettent en cause les images dominantes de la réaction, de la radicalité et de la fermeture des nations sur elles-mêmes.

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17.01.19

Istacec

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