Le scepticisme français : pourquoi c’était PAS mieux avant !



Depuis 1 an se succèdent les parutions anxiogènes. Nos intellectuels ne nous apprennent plus l’espoir, ils nous enseignent la peur. Crise des temps ou maladie récurrente d’une corporation qui se doit d’être sceptique pour être considérée ? Les 2, mon général.

«Soumission ; Que reste-t-il de l’Occident ? » ; « Le Suicide français » ; « La France qui tombe » ; « L’identité malheureuse ; Comment s’en sortir ? » ; « France, état d’urgence » ; « Décivilisation »… Ne nous étonnons plus si les Français sont les plus importants consommateurs de Prozac dans le monde. Peut-être fréquentent-ils trop le rayon « Actualités » de leurs librairies. Car ces constats et douloureuses questions ne sont pas les titres de films catastrophes ou de romans purement fictionnels. Non, ils sont le fruit de la pensée de certains de nos plus brillants, ou en tout cas de nos plus médiatiques intellectuels : Michel Houellebecq, Régis Debray, Eric Zemmour, Nicolas Baverez, Alain Finkielkraut, Jean-François Kahn, Christian Saint-Etienne, Renaud Camus. Autant de penseurs qui annoncent dans les médias, leurs ouvrages et sans doute leurs amphis, la fin de la France, la fin de l’Occident, la fin des haricots. Bien sûr, Madame la marquise, tout ne va pas très bien. Mais dans quelle mesure ce pessimisme n’est-il pas une posture, voire un argument de vente pour une intelligentsia qui fait depuis longtemps ses choux gras des prédictions catastrophes ?

Source : EcoRéseau – Le scepticisme français : Pourquoi c’était PAS mieux avant !

Ana

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