Le second front de la N-VA


N-VA

 

 

 

Les partis qui réussissent à faire changer le regard des gens sur la réalité obtiendront de meilleurs résultats aux prochaines élections. La campagne électorale sera lors une affaire de récolte et de travail presté. Ces dernières années, la N-VA est en train de changer les coeurs et les esprits des Flamands, soutenue par une série de faiseurs d’opinions flamands, de think tank et d’organisations telles que la VOKA.

 


Récemment, je disais à un ami wallon que beaucoup de sympathisants de la N-VA se trouvent progressifs et qualifient souvent les syndicats de conservateurs. Mon ami m’a regardé d’un air étonné. Pour lui, la N-VA est un parti conservateur et les syndicats sont progressifs.D’où vient cette différence de perception ? Pendant des années, la N-VA s’est profilée comme « la force du changement. » Je ne sais si cette politique du gouvernement flamand et fédéral a été un succès. Mais le changement a réussi dans les « coeurs et les esprits » de nombreux Flamands. Le deuxième front de la N-VA, une offensive culturelle de plusieurs années, fait en sorte que de beaucoup de Flamands observent la réalité avec un cadre de références qui est plus à droite. Influencés par la N-VA, ils interprètent différemment les notions conservateur et progressif. Cela peut entraîner des conséquences à court et à long terme, pour la Flandre et l’avenir de notre pays.

Les politiques veulent exercer le pouvoir, et réaliser leur programme. Nous le voyons tous les jours dans l’actualité. Les journalistes, faiseurs d’opinions et de nombreuses personnes l’analysent et le commentent. Une deuxième partie du travail politique est moins visible et on lui accorde beaucoup moins d’attention. Les politiques tentent d’influencer l’opinion des électeurs et de changer la façon dont les électeurs regardent la réalité.

La suite ici  : Le second front de la N-VA

17.05.18

Istacec

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