Les bonnes idées ne meurent pas



Tout a commencé lorsque, en guise de régulation sur le thème « plus jamais ça », les régulateurs des deux côtés de l’Atlantique ont esquivé l’essentiel, c’est à dire la spéculation financière. Logiquement, la certitude s’en est suivie qu’une nouvelle crise allait immanquablement survenir, argument martelé afin que les banques centrales s’y préparent en se redonnant des marges de manœuvre. Nous en sommes là.



Après avoir longuement disserté afin de savoir si la crise était de liquidité ou de solvabilité – certes, ce n’est pas sans importance – deux grandes préoccupations ont finalement émergé. Dans la partie « développée » du monde, l’endettement public et privé et les inégalités n’ont cessé d’augmenter, ayant en commun d’être  à terme insoutenables et pour la seconde de générer une crise politique généralisée. Mais cette tardive prise de conscience n’a pas débouché sur les mesures qui s’imposaient pour les enrayer, encore moins les résorber.

La question est d’autant plus décisive que, devenue globale et atteignant une dimension politique, la crise a suscité l’émergence de mouvements incontrôlés catalogués en se pinçant le nez dans une rubrique « populiste » fourre-tout., mettant dans le même sac Donald Trump, le Brexit, l’élection du nouveau gouvernement italien, Occupy, Podemos et les Gilets jaunes (on en passe)…

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4.02.19

Istacec

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