Les Espagnols de retour aux urnes: que peut-il en sortir?


Espagnols

Le 3 mai dernier, le roi Philippe VI a procédé à la dissolution du Parlement (Cortes et sénat) avec le contre-seing du président des Cortes. Les élections auront lieu le dimanche 26 juin. C’est une situation inédite dans l’histoire de la démocratie espagnole que l’impossibilité du parlement nouvellement élu à dégager une majorité. Aussi singulière soit-elle, cette situation n’entraîne cependant aucune crise institutionnelle puisque la constitution avait prévu ce cas de figure et c’est selon les règles fixées par le texte de 1978 (article 99) que sont en train de se dérouler les événements politiques. C’est une bonne nouvelle que de voir le texte constitutionnel et la Couronne fonctionner parfaitement alors même que les partis politiques viennent de faire l’étalage de leurs blocages, de leurs calculs internes et politiciens. Comment s’étonner dès lors que plus de 60% des Espagnols jugent la situation politique mauvaise ou très mauvaise et que près de 80% estiment que la classe politique pense d’abord et principalement à elle et non aux problèmes des Espagnols (enquête post-électorale du Centro de Investigaciones Sociológicas, 3 mai 2016)?

La suite ici : Les Espagnols de retour aux urnes: que peut-il en sortir? – Telos

Istacec

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