Les inégalités: résultante d’une politique active et volontaire?



Cette main n’est donc pas si invisible qu’on le prétend car elle guide sûrement et fermement les intérêts des élites économico-financières et elle asservit les marchés à leur seul avantage. Que l’on arrête donc de nous asséner que les revenus sont le fruit de la productivité, car il se pourrait bien que le chômage soit un choix délibéré.


Il est de notoriété publique que la distribution des revenus n’a plus rien à voir avec le mérite! Avez-vous noté comme il est de bon ton de compter sur la «main invisible» pour soulager les inégalités et pour résorber le chômage tandis qu’au même moment les interventions, manipulations et pressions diverses qui tendent à gonfler…Continuer la lecture

Les économistes, politiques, analystes « mainstream » ont beau stigmatiser la régulation comme toutes les interventions de l’État visant à protéger les plus vulnérables. Ils sont muets dès lors que les banques sont secourues, et lorsqu’il s’agit de sauver les spéculateurs embourbés dans leurs multiples bulles. En fait, le concept est simpliste car, si la régulation est vouée aux gémonies dès qu’elle menace les profits, elle est encensée si et quand elle permet de renflouer des financiers-pirates sur le point de chavirer. Du reste, les marchés financiers –dont les sorties de route depuis 2001 ont tant coûté en croissance et en emplois à nos économies réelles- ont été les premiers bénéficiaires et récipiendaires de la générosité des fonds publics sans que leur fonctionnement, que leurs excès ou que leur capacité de nuisance n’aient jamais fondamentalement été remis en question.


La suite ici : Michel Santi

4.04.18

Istacec

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