Les modérateurs de Facebook sont en grande souffrance psychologique





La vue répétée de ce genre d’images a des conséquences importantes sur la santé. Certaines personnes présentent des symptômes de stress post-traumatique. Un ancien employé raconte être traumatisé par les vidéos violentes. Il est devenu adepte des vidéos conspirationnistes et ne se déplace jamais sans son pistolet.



Derrière chaque suppression de publication ou de commentaire sur Facebook, il y a une femme ou un homme qui prend cette décision. Dans une longue enquête, The Verge s’est intéressé à ces personnes, à leur métier et ses conséquences sur leur vie.

Facebook emploie plus de 30.000 personnes pour veiller à la sécurité en ligne, dont la moitié font partie des équipes de modération. Celles-ci sont présentes dans plus de vingt sites à travers le monde, parlent plus de cinquante langues et contribuent à avoir un réseau de modération actif vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

Chloe, une jeune novice suit l’entraînement des recrues. Dans un exercice, elle doit modérer une vidéo postée sur Facebook d’un homme se faisant poignarder et assassiner. Après avoir réussi, elle quitte la salle en pleurs. Pour décompresser, les personnes interrogées confient fumer du cannabis quotidiennement, d’autres pratiquent l’humour noir ou boivent pour oublier. La direction a même fait retirer les serrures de certaines salles pour empêcher l’équipe d’avoir des relations sexuelles pour déstresser

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3.03.19

Istacec

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