Les perturbateurs endocriniens, une menace pour le développement du cerveau


développement du cerveau

« Le développement du cerveau des futures générations est un enjeu principal. Nous avons besoin de régulateurs européens pour éliminer des groupes de produits chimiques, plutôt que restreindre lentement les produits. Nous ne pouvons continuer à jouer avec la santé de nos enfants. »


Une étude et un rapport publiés mardi 7 mars pointent du doigt les perturbateurs endocriniens et leurs impacts sur la croissance du cerveau. La première, parue dans la revue Scientific Reports, a été menée par une équipe de chercheurs du laboratoire Evolution des régulations endocriniennes (Muséum national d’histoire naturelle-CNRS). Le second a été rédigé par plusieurs experts à la demande de l’association caritative britannique CHEM Trust.

Bisphénol A (BPA), phtalates, retardateurs de flamme bromés (BFRs), perchlorates, pesticides… les perturbateurs endocriniens se cachent dans les vêtements, les meubles, les emballages, les contenants alimentaires, la poussière et même les aliments (par le biais de résidus de pesticides). Selon la communauté scientifique compétente, nous sommes exposés à des doses variables de centaines de ces substances chimiques dans notre vie quotidienne.

De nombreuses études attestent déjà de la dangerosité de certaines de ces molécules sur la santé, car elles seraient à l’origine de cancers, de malformations congénitales, d’obésité et de diabète, mais également de troubles de développement (autisme, hyperactivité, diminution du quotient intellectuel). De nouveaux travaux, toujours plus nourris, complètent ce tableau en montrant leurs effets délétères sur le développement du cerveau.
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10.03.17

Istacec

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