Les trois enjeux majeurs de la COP24


enjeux

 

 

Les conclusions du Giec sont sans appel : il nous reste au mieux une décennie pour accélérer drastiquement notre réduction d’émissions de gaz à effet de serre et limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C. Dans le même temps, les émissions de gaz à effet de serre augmentent. C’est le moment pour les États d’apporter une réponse internationale face à l’incohérence croissante de la trajectoire climatique mondiale. »

 

 


L’Accord de Paris est le premier accord climatique signé par toutes les parties à la CCNUCC. Adopté en 2015, il s’inscrit dans la durée et prévoit un examen régulier des promesses et des réalisations. Cet accord-cadre a déterminé une démarche commune des États en vue de réduire progressivement l’écart entre leurs actions individuelles et l’objectif commun qu’ils se sont fixé : contenir le réchauffement climatique en dessous de 2 °C par rapport à l’ère préindustrielle.

Le cœur opérationnel de l’Accord de Paris repose notamment sur les engagements individuels des pays : les contributions déterminées au niveau national (Nationally determined contributions, NDC). Chaque État décide de sa contribution à la réduction globale des émissions de gaz à effet de serre, dans le cadre d’un accord fondé sur les promesses des différents pays. Le cycle de renouvellement de ces promesses, ou engagements, est prévu tous les cinq ans. Le prochain rendez-vous est donc 2020 Cependant, les pays ne sont pas contraints de respecter le contenu de ces engagements et la plupart des pays restent vagues sur la manière dont ils atteindront leurs objectifs. La COP24 pourrait être l’occasion de préciser les informations que les pays devront livrer sur leurs contributions nationales aux actions climatiques, dans un souci de transparence entre les États.

La suite ici : Les trois enjeux majeurs de la COP24

2.12.18

Istacec

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