Lettre à ceux qui ne s’intéressent pas à Notre-Dame-des-Landes


Notre-Dame-des-Landes

A l’heure où nous tentons de comprendre Mai-68, de démêler ses effets multiples, les meilleurs et les pires, il nous faut faire place, dans notre monde, à tous ceux qui se refusent à la réalité « réaliste » telle qu’elle va, qui veulent en sortir.


Longtemps, je ne me suis pas intéressé à Notre-Dame-des-Landes. Ce combat me semblait trop lointain, trop marginal, imprégné d’une logique trop anti-institutionnelle.

Mais, depuis lundi matin et l’arrivée de bulldozers, je me demande: pensons-nous, sentons-nous ce que nous faisons, en laissant détruire trop précipitamment et indistinctement ce qui faisait le cœur battant de la ZAD ? Quelle est cette loi d’airain des plus forts, contre laquelle Homère se dressait déjà dans l’Iliade, et qui partout et sans cesse applique son impérieux « soyez commensurables, ou disparaissez », pour reprendre la formule de Jean-François Lyotard ?


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14.04.18

Istacec

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