L’extrême droite veut l’emporter aux européennes de 2019 en jouant sur les peurs


européennes

 

Si les démocrates n’y prennent pas gare, populistes et nationalistes pourraient devenir la première force politique du Parlement européen, Orban, Salvini, Bannon… Ces trois personnages sulfureux ont déjà commencé leur campagne des européennes car ils sentent des vents favorables. A quel moment les autres forces politiques, et les citoyens favorables aux valeurs de la démocratie libérale se réveilleront-ils ? Avant qu’il ne soit trop tard ?

 

 


Au milieu d’un été caniculaire, les élections européennes de mai 2019 sont loin d’être la préoccupation des futurs électeurs. Elles sont pourtant au cœur des discours et des actions des populistes et des nationalistes qui voient, dans le prochain renouvellement du Parlement de Strasbourg, l’occasion de frapper un grand coup électoral, et peut-être même de prendre en otage l’institution démocratique du continent.

Le premier ministre hongrois Viktor Orban, chef de file de l' »illibéralisme » en Europe centrale, et le ministre de l’Intérieur italien, Matteo Salvini, devenu la figure de proue d’une extrême droite décomplexée, ont, chacun à sa manière, donné le coup d’envoi d’une campagne des européennes qui s’annonce rude, surfant sur les peurs et les angoisses d’un continent malmené.

A ces deux personnalités clivantes inspirées, chacune à sa manière, par la rhétorique et le style de Donald Trump, il faut ajouter un troisième nom qui entend faire de cette campagne un référendum contre l’Europe libérale et ses frontières ouvertes : Steve Bannon, le trublion illuminé de l’extrême droite américaine, ancien directeur de campagne puis éphémère conseiller de Trump à la Maison-Blanche, qui annonce son installation à Bruxelles avec l’intention de torpiller le scrutin européen.

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9.08.18

Istacec

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