L’homme est un prédateur pour la planète


prédateur

 

Depuis décembre 2015, les émissions de la France et de l’Union européenne ont augmenté, et le pays de l’Accord de Paris avoue sans fard et sans honte qu’il ne tiendra pas ses propres objectifs climat. La destruction de notre planète est une politique de prédation sociale : en détournant le regard face au réchauffement climatique, nos dirigeants s’enferment dans une attitude méprisante, coupable et dangereuse. 

 

 


La planète brûle littéralement, et nous regardons ailleurs. Un appel qui semble n’avoir jamais été aussi cuisant et actuel. Car face au jour le plus chaud jamais mesuré, aux milliers d’hospitalisations, aux dizaines de morts au cœur même de l’Europe, au cercle arctique qui prend feu, les Etats membres de l’Union européenne se gargarisent de pouvoir faire preuve de solidarité à travers une aide technique face aux incendies en Grèce ou en Suède. Une aberration, là où la véritable solidarité consisterait à lutter réellement et rapidement contre le réchauffement climatique, là où nul n’assume la responsabilité d’être à l’origine de ces catastrophes.

Car les catastrophes climatiques actuelles ont une cause : l’action humaine. Et à celles et ceux qui considèrent encore l’environnement comme une affaire de «bobos», nous répondons que la destruction de notre planète constitue une véritable politique de prédation sociale, peut-être même la plus grave – car irréparable.

Les violences infligées par la destruction environnementale sont graves. Nous pourrions passer de 3 000 décès annuels à 150 000 d’ici à 2050. Les températures n’ont jamais été aussi élevées, et Jean Jouzel, climatologue et ancien vice-président du Giec, nous annonce des pointes à 45 °C en France dans la décennie qui vient.

La suite ici :http://www.liberation.fr/debats/2018/07/31/l-homme-est-un-predateur-pour-la-planete_1669917

2.08.18

Istacec

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