Malgré les pressions américaines, l’Europe refuse d’interdire le chinois Huawei




L’administration Trump est foireuse. Bruxelles recommande d’écarter l’équipementier chinois des parties sensibles du futur réseau 5G, mais pas d’interdiction totale comme les Américains.


Ca fait plus d’un an que les Européens tournent autour d’une décision difficile : faut-il suivre les Américains dans la mise à l’index de l’équipementier télécom Huawei pour le développement du réseau 5G ? Un an de pressions opposées de l’administration Trump qui en fait une question de principe, et de Pékin qui menace de représailles les pays qui suivraient les États-Unis.

A l’arrivée, les recommandations faites hier à Bruxelles par le Commissaire européen Thierry Breton constituent d’abord un refus de s’aligner sur la position américaine ; un revers d’autant plus grand pour l’administration Trump que Boris Johnson, à la veille du Brexit, a adopté une position comparable, malgré la proximité affichée entre le premier ministre britannique et le Président américain.

Ce n’est pas non plus un succès total pour l’entreprise chinoise : Bruxelles recommande de ne pas autoriser Huawei dans les parties les plus sensibles du futur réseau 5G. Mais contrairement aux États-Unis, il n’y a pas d’interdiction totale, une mesure au parfum de « guerre froide », Huawei ne sera pas écarté des infrastructures jugées non sensibles.

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31.01.20

Istacec

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