Polytechnique, le massacre qui fascine encore ceux qui ont la haine des femmes


haine des femmes

Le 6 décembre 1989, des Québécoises ont été assassinées simplement parce qu’elles étaient des femmes. Vingt-huit ans après, leur meurtrier continue d’être considéré comme un martyr ou une idole par les masculinistes les plus radicaux du pays et d’ailleurs.


Geneviève Bergeron (21 ans), étudiante en génie civil. Hélène Colgan (23 ans), étudiante en génie mécanique. Nathalie Croteau (23 ans), étudiante en génie mécanique. Barbara Daigneault (22 ans), étudiante en génie mécanique. Anne-Marie Edward (21 ans), étudiante en génie chimique. Maud Haviernick (29 ans), étudiante en génie des matériaux. Barbara Klucznik-Widajewicz (31 ans), étudiante infirmière. Maryse Laganière (25 ans), employée au département des finances. Maryse Leclair (23 ans), étudiante en génie des matériaux. Anne-Marie Lemay (22 ans), étudiante en génie mécanique. Sonia Pelletier (28 ans), étudiante en génie mécanique. Michèle Richard (21 ans), étudiante en génie des matériaux. Annie St-Arneault (23 ans), étudiante en génie mécanique. Annie Turcotte (20 ans), étudiante en génie des matériaux. Toutes sont mortes le 6 décembre 1989, simplement parce qu’elles étaient des femmes.

Ce jour-là, il y a vingt-huit ans, un dénommé Marc Lépine s’introduisait dans l’École polytechnique de Montréal. Armé d’une carabine Ruger 10/22 destinée au petit gibier, il y assassinait 14 femmes et en blessait 10 autres, avant de se suicider. Au sein de cette école mixte, ce Québécois âgé de 25 ans avait sciemment choisi d’épargner les hommes et de ne tirer que sur celles auxquelles il s’était mis à vouer une haine profonde.


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8.12.17

Istacec

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