Mauvais genre


genre

D’autres femmes poursuivent la lutte dans les rangs du PKK. À armes égales avec les hommes. Reste à savoir si cette émancipation gagnée à la (dé)faveur d’un conflit perdurera une fois la crise passée.


Elles sont chrétiennes, juives, musulmanes, bouddhistes, agnostiques ou athées. Les unes revendiquent leur attachement à une tradition spirituelle, les autres rejettent en bloc la religion, jugée par essence phallocrate. Mais toutes se rejoignent sur un point : celui de bousculer, de l’intérieur ou de l’extérieur, les institutions dépositaires du dogme. Pour, in fine, libérer les femmes, trop souvent reléguées à l’arrière-plan pour des motifs religieux. Ou prétendument religieux.

De fait, si les textes sacrés ont pu contribuer à fixer dans le marbre des usages de ces temps très lointains où ils ont été écrits – par des hommes et pour les hommes -, ils ont parfois bon dos. Il est tellement commode de justifier les pratiques inégalitaires par le « respect de la tradition » ! C’est pourquoi certaines croyantes s’attachent à montrer que non seulement Dieu n’est pas misogyne, mais qu’Il, ou plutôt Elle, est même féministe – après tout, pourquoi parler du divin au masculin, observent quelques-unes de ces militantes ?
La suite ici : Mauvais genre – Edition de juillet-août 2017 (n°84) – Le Monde des Religions

Ana

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