À Munich, les démocraties se font peur à coup de cyberguerre, de hackers russes et d’espionnage


Munich

Le sujet russe est tant nié par l’administration que la suspicion des partenaires des américains n’en est qu’exacerbé. À tenter d’éloigner la question russe et de l’éviter pour se protéger d’autres cas comme la démission de M. Flynn, l’administration ne peut pas rassurer… ni les russes, ni ses partenaires européens.


La Conférence de Munich avait lieu le dimanche 19 février en Bavière. Les grands du monde y viennent s’alerter et prendre la mesure de leurs armements respectifs en vue d’assurer un monde plus sûr. Entre tensions géopolitiques et cyberguerre de l’ombre, le tableau était funeste en ce début d’année électorale.

La Bavière est encore plongée dans la brume ce lundi matin quand les derniers diplomates quittent Munich après une Conférence sur la sécurité placée sous le signe de la suspicion. Véritable rendez-vous des puissants, ce Davos de la sécurité est habituellement l’occasion de vendre des armes et de dealer les prochaines pacifications d’un monde instable. Mais cette année, la suspicion grandissante entre Washington et Bruxelles jouait les troubles-fêtes.
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23.02.17

Ana

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