Non à la mainmise des multinationales sur l’alimentation 





Cela tient essentiellement au mode de production et de distribution moderne. La production alimentaire, même à un échelon modeste, repose de plus en plus sur les techniques agricoles développées par les grandes entreprises. Un peu partout, la nourriture est de moins en moins saine et en raison d’une publicité agressive et de l’offre de produits hors-saison ou de provenance lointaine, sa consommation n’a pas de caractère durable.




Cela tient essentiellement au mode de production et de distribution moderne. La production alimentaire, même à un échelon modeste, repose de plus en plus sur les techniques agricoles développées par les grandes entreprises. Un peu partout, la nourriture est de moins en moins saine et en raison d’une publicité agressive et de l’offre de produits hors-saison ou de provenance lointaine, sa consommation n’a pas de caractère durable.

Le problème est clair, mais on ne fait pas grand chose pour y remédier. L’autosatisfaction de longue date du secteur agroalimentaire s’est transformée en orgueil démesuré. A l’image de ce que l’on voit dans l’économie numérique, ce sont quelques grosses entreprises, les Big Food, qui dominent le secteur au niveau mondial, et les responsables politiques soutiennent l’idée que seule l’agriculture industrielle peut nourrir toute la planète et répondre à une demande croissante.

Ce dogme a conduit à une monoculture envahissante et au recours excessif aux produits chimiques dans la production alimentaire. Ces pratiques nuisent à l’environnement, altèrent la qualité des sols, augmentent la vulnérabilité des récoltes face aux risques naturels et aux insectes nuisibles, menacent la qualité de vie des agriculteurs et conduisent à des aliments dangereux pour la santé.

La suite ici  :https://www.project-syndicate.org/commentary/breaking-agribusiness-hold-on-small-farmers-and-consumers-by-jayati-ghosh-2019-03/french

19.03.19

Istacec

Laissez un commentaire

You must be connecté pour laisser un commentaire.