Nucléaire: la débâcle du politique


débâcle

 

 

La Belgique face à ses maux endémiques. Incapable de voir plus loin que le bout d’une législature. Comme toutes ces réformes institutionnelles qui n’avaient de but que de régler les problèmes de l’heure et qui ont fini par rendre le pays aussi incompréhensible qu’ingérable et dysfonctionnel.

 


La Belgique a vendu son âme énergétique au secteur électrique dès les années 50, elle en paie le prix. Jamais aucun gouvernement n’a eu de prise sur ces entreprises privées à qui le monde politique a concédé un monopole d’état.

La ministre de l’Energie est incapable de garantir que les Belges ne devront pas s’éclairer à la bougie en novembre, après les avoir assurés du contraire il y a quelques jours.

La même ministre s’était déjà emmêlée dans ses dossiers en 2015 lors de la loi de prolongation des centrales de Doel 1et 2, avec dossiers occultés, mépris du conseil d’Etat au point de se faire recadrer le même jour par son président de parti et son chef de gouvernement. On ne reviendra pas sur la volte-face de l’accord climat torpillé par la N-VA, etc.

A sa décharge, elle a surtout hérité d’un dossier que tous ces prédécesseurs avaient bien pris le soin de laisser pourrir ou de ne pas avoir anticipé suffisamment les fermetures initialement prévues pour 2015. La loi de sortie du nucléaire voulue par Ecolo dans le premier gouvernement Verhofstadt a été promulguée le 31 janvier 2003, juste avant les élections. Depuis Fientje Moerman (VLD), Marc Verwilghen (VLD), Paul Magnette (PS) et Melchior Wathelet (CDH) se sont passé le portefeuille de l’Energie. Avec quel succès, quelle avancée ?

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26.09.18

Istacec

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