Panique sur le Brexit


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Alors que le Royaume-Uni doit quitter l’UE le 29 mars, aucun accord de retrait n’a encore été signé entre Londres et Bruxelles. Le 20 décembre, la Première ministre Theresa May a annulé le vote devant les députés sur l’accord trouvé avec les 27. La menace d’un « no deal » est plus que jamais redoutée.

 


Les Britanniques ont voté lors du référendum de juin 2016 pour sortir de l’Union européenne. Mais ce qui ressemblait au départ à une querelle de leadership au sein du parti conservateur crée depuis deux ans et demi une situation d’incertitude pesante pour de nombreux secteurs de l’économie britannique.

Dans l’agroalimentaire et la grande distribution, on importe librement des produits du continent pour nourrir la population britannique surtout durant la saison froide, la perspective de revoir des barrières douanières et des queues aux postes frontières rend les logisticiens très inquiets surtout quand on parle de produits frais. Dans l’automobile, ce sont les pièces détachées que l’on importe et qu’il faudra stocker plus encore pour pallier les problèmes douaniers à venir. Dans les secteurs de l’éducation, où les programmes européens d’échange ont prospéré, les enseignants continentaux ont commencé à quitter les campus et l’avenir de ceux qui restent est suspendu à une hypothétique ratification par les parlementaires britanniques de l’accord négocié d’arrache-pied depuis le référendum.

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31.12.18

Istacec

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