Presse papier et numérique, guerre fratricide ou coexistence pacifique?


presse papier

Sale temps pour la presse papier : déjà abattus par l’érosion de leur lectorat et l’inéluctable déclin de leurs recettes publicitaires, les éditeurs subissent aujourd’hui le naufrage de Presstalis, le principal distributeur de journaux du pays, qui diffuse 75% des titres de presse. Un nouveau choc à encaisser pour ce marché qui souffre depuis de longues années déjà de la concurrence féroce du numérique.


Lorsqu’il a dirigé Le Monde, Eric Fottorino a dû prendre une décision difficile mais nécessaire : rapprocher les équipes du papier et du numérique, alors installées d’un bout à l’autre de la capitale, dans les 13è et 19è arrondissements parisiens.

« Ils ne se connaissaient pas et ne voulaient pas se connaître. Ceux du numérique considéraient que ceux du papier étaient de vieux dinosaures qui allaient disparaître avec l’étincelle d’internet, et ceux du papier considéraient que les jeunes du numérique avaient sûrement les doigts carrés à force de taper sur leur clavier. C’étaient deux cultures, et je peux vous dire que quand je les ai faits rentrer physiquement dans les locaux du Monde, ça a été comme le Congrès de Vienne : il fallait tous les jours renégocier des passages, des espaces, c’était compliqué. »


La suite ici  : Presse papier et numérique, guerre fratricide ou coexistence pacifique ?

30.04.18

Istacec

Laissez un commentaire

You must be connecté pour laisser un commentaire.