Les promesses non tenues du livre numérique


Livre numérique

La foire de Francfort est la Mecque de l’édition mondiale. Il y a dix ans, les éditeurs qui s’y rendaient étaient assaillis d’annonces de rencontres et de séminaires réunissant les meilleurs spécialistes de la prospective et dont l’objet était de fixer le calendrier de remplacement du livre papier par le livre numérique. Pour certains, c’était l’affaire de cinq ans. D’autres, plus prudents, prévoyaient une fourchette de dix à quinze ans. Tout le monde s’accordait avec une certaine inquiétude sur le fait que le grand vainqueur de cette révolution culturelle serait Amazon.

Comme c’est souvent le cas dans l’univers du numérique, les prévisions n’ont pas été confirmées par les faits. En 2016, l’e-book traverse une passe difficile et les maisons d’édition s’interrogent sur son avenir qui semble très incertain.

Les chiffres sont très révélateurs. D’après une étude du cabinet Kurt Salmon, le degré de numérisation du produit livre est très inférieur à ce qu’on constate dans les autres industries culturelles : 15% sur le plan mondial contre 50% pour la musique et 30% pour la vidéo.

La suite ici : Les promesses non tenues du livre numérique – Telos

Istacec

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