Qualité de l’air: les Pays-Bas agissent, la Belgique chipote


Belgique chipote

Dans l’ensemble, la politique belge peut se résumer ainsi : s’atteler, avec les pieds de plomb, aux seuls chantiers devenus inévitables. Une inertie qui s’avère fortement préjudiciable pour ce qui est des questions environnementales. Pour la santé, mais aussi pour l’économie : de l’autre côté de la frontière, miser sur les nouvelles technologies propres permet d’assurer la croissance.


La différence d’approche entre les deux pays semble criante. De concert avec les villes et les communes, l’État néerlandais entend prendre une centaine d’initiatives en faveur de l’environnement. Une batterie de mesures qu’on ne peut nullement qualifier de « radicales », puisqu’elles sont à ce point empreintes de pragmatisme qu’elles en deviennent provocantes : électrifier le secteur des taxis, multiplier les zones à 30 km/h en centre-ville ou encore réduire le coût du stationnement pour les véhicules propres.

Ce nouveau plan ne fera certes pas des Pays-Bas un paradis de l’écologie, mais il souligne d’autant plus la différence criante entre la détermination progressiste avec laquelle nos voisins du nord s’emparent du dossier de la qualité de l’air et les timides chipotages belgo-flamands. Rien qu’à l’aéroport d’Amsterdam-Schiphol, on dénombre ainsi bien plus de taxis électriques que dans toute la Belgique.


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30.03.18

Istacec

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