Le racisme en polo s’est emparé de l’Amérique


racisme en polo

La métaphore de la grenouille dans la casserole est hélas trop souvent utilisée depuis l’élection de Trump, mais pour de bonnes raisons. Car quand bien même nous passons notre temps à nous dire que ça n’est pas normal, nous n’arrivons pas à faire autrement qu’à nous acclimater à cette nouvelle atmosphère. Mais à Charlottesville, la température est montée beaucoup trop vite. Comme si, soudainement, Démocrates et Républicains s’étaient mis à regarder autour d’eux et à réaliser que le pays est en ébullition.


Les événements de Charlottesville et les réactions qu’ils ont suscités montrent comment un extrémisme de classe moyenne s’est diffusé dans le pays.

J’ai rencontré pour la première fois Richard Spencer, un des organisateurs du rassemblement partisan de la suprématie blanche à Charlottesville en Virginie, lors de la dernière convention nationale du parti républicain à Cleveland, l’an dernier. Il faisait alors partie des très nombreuses personnalités de l’alt-right (en français « crétins racistes », NdT) qui étaient descendues en ville pour y faire du réseau et fêter l’ascension de Trump. « La sensibilité de Trump me semble très proche de la nôtre », m’avait-il alors confié. « Il n’est pas proche de nous intellectuellement, non, mais il est proche émotionnellement de millions de blancs qui pensent comme moi. »
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23.08.17

Ana

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