Reconnaissance faciale : la police européenne envisage une base de données massive




Selon un rapport confidentiel, les forces de police de l’UE rêvent de mettre en place un réseau interconnecté de bases de données de reconnaissance faciale.


Un rapport du Conseil de l’UE, qui aurait circulé entre dix États membres en novembre dernier, détaille les mesures prises par l’Autriche pour légiférer sur la mise en place d’un réseau de base de données de reconnaissance faciale, auquel les forces de police de toute l’UE pourraient accéder.

Les documents, obtenus par The Intercept, comprennent une série de rapports qui examinent la possibilité d’étendre le traité de Prüm, qui régit la coopération policière opérationnelle entre les États membres de l’UE, pour y inclure des images de reconnaissance faciale.

En l’état actuel des choses, des dispositions permettent le partage de l’ADN, des empreintes digitales et des registres d’immatriculation des véhicules entre les pays membres participants. L’initiative avait été lancée par le ministre allemand des Affaires intérieures, Wolfgang Schäuble, en 2005.

Étendre le traité de Prüm pour y inclure des images de reconnaissance faciale avait été envisagé dans des conclusions du Conseil de l’UE en 2018, qui invitaient alors les experts des États membres à « évaluer le déroulement de la procédure Prüm dans l’optique d’une évolution future intégrant éventuellement de nouvelles technologies biométriques, par exemple des systèmes d’identification faciale. »

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20.03.20

Istacec

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