Comment les réseaux sociaux aident les dictateurs


réseaux sociaux

On les a vus comme une « technologie de libération », mais ils ont un côté obscur.


Pour beaucoup, les réseaux sociaux ont été une aubaine pour les révoltes populaires –et il n’est pas difficile de comprendre pourquoi. Depuis le milieu des années 2000, l’essor de Facebook, Twitter et autres aura coïncidé avec une augmentation exponentielle des soulèvements et des insurrections. Que ce soit pour organiser des révolutions en Égypte ou en Iran, guetter les mouvements de troupes russes en Ukraine ou offrir aux manifestants soudanais des informations en temps réel, les réseaux sociaux semblent donner une longueur d’avance aux activistes.

Sur les réseaux sociaux, la désinformation peut circuler tout aussi vite (voire plus vite) que les informations fiables. Que des trolls russes aient pu tirer profit des clivages de l’environnement informationnel et jouer sur le résultat de l’élection présidentielle américaine est un cas d’école. Et la désinformation se nourrit des biais de confirmation – notre tendance naturelle à sélectionner des sources et des informations qui renforcent nos croyancesLes réseaux sociaux sont devenus des fabriques à bulles si hermétiques qu’ils sont bien plus susceptibles de fragmenter les sociétés que de les unir derrière une cause commune.

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24.11.16



Istacec

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