Simone Veil, la Hongrie, l’antisémitisme, Netanyahu et Macron



« Ce texte n’était nullement destiné à délégitimer les critiques formulées à l’encontre de Georges Soros, qui continuellement sape le gouvernement démocratiquement élu d’Israël en finançant des organisations qui diffament l’état juif et cherchent à lui nier le droit de se défendre. »


Inutile de chercher des informations sur le décès de Simone Veil et les réactions en France. Il n’y en a presque pas. A peine une interview d’elle réalisée en 2008 par un journaliste du Haaretz et remise au gout du jour dans un supplément du quotidien, vendredi dernier. Aussi une intervention de Shlomo Sand dans l’émission de 18h de la chaine 10. L’histoire de Simone Veil, rescapée de la Shoah, femme d’état républicaine, ministre de la santé, première présidente du Parlement européen, n’intéresse pas en Israël. Pourtant son témoignage est fondamental.

Elle était à Auschwitz-Birkenau, en ces jours de printemps 1944, lorsque les Juifs hongrois y sont arrivés : « Presqu’aucun n’est entré dans le camp. Dès leur descente des wagons, ils ont été conduits vers les chambres à gaz. Pour nous qui savions, impuissants, ce qui les attendait, c’était une vision d’horreur : c’est l’événement le plus tragique que j’ai vécu au camp d’Auschwitz Birkenau. »
La suite ici : Simone Veil, la Hongrie, l’antisémitisme, Netanyahu, et Macron – charlesenderlin

12.07.17

Ana

Un commentaire pour “Simone Veil, la Hongrie, l’antisémitisme, Netanyahu et Macron”

  1. […] M. Soros apporte son soutien depuis des années à des ONG piliers de la société civile israélienne, étiquetées de gauche, qui se battent pour les droits des minorités et documentent l’occupation. [Lire aussi Simone Veil, la Hongrie, l’antisémitisme, Netanyahu et Macron] […]

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