« Trepalium », le cauchemar d’un futur ultralibéral



Dans une cité séparée par un mur, la résistance s’organise, côté ville et côté zone, pour combattre une gouvernance inhumaine.

Première image, une inscription sur fond noir  : « Trente  ans après la construction du mur. » D’un côté « la ville », où des employés à demi robotisés évoluent dans un univers glacé et glaçant  ; de l’autre, « la zone », où vivent, parqués dans un camp, les laissés-pour-compte, réfugiés économiques interdits en ville. « Si on a construit ce mur, indique un personnage au cours de la série, c’est parce que c’était la seule solution  ; sinon, tout allait s’effondrer. On a sauvé ce qui pouvait l’être encore. (…) Je sais que notre choix était le bon. »

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Ana

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