Trop peu, trop tard en Syrie?


trop tard

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, l’après-14 avril en Syrie a toutes les chances de ressembler à l’avant, avec une Russie compensant son « humiliation » symbolique par un soutien encore plus déterminé au régime Assad.


Les frappes occidentales du 14 avril risquent d’avoir aussi peu d’impact sur la crise syrienne que le bombardement décidé par Trump un an plus tôt.

Les frappes coordonnées entre les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne seront sans lendemain en termes militaires. On peut se féliciter qu’une escalade à maints égards redoutable soit ainsi évitée. Mais il est tout aussi légitime de s’interroger sur l’incapacité occidentale à peser durablement sur le cours des événements en Syrie: le régime Assad se gardera juste d’avoir recours dans un avenir proche à l’arme chimique, tout en utilisant à plein, au service de sa propagande, une « agression » somme toute relative.


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16.04.18

Istacec

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