Trump aboie, la caravane passe et le « shutdown » continue


aboie

 

 

En neuf minutes, le président américain a tenté dans une allocution de convaincre ses compatriotes que la situation à la frontière mexicaine était une urgence absolue. Raté. Prochaine étape: une déclaration d' »urgence nationale »

 


Imaginez nos confrères du « Monde », avant une allocution d’Emmanuel Macron depuis l’Elysée, donnant cet avertissement : « Son historique de mensonges, inexactitudes et exagérations sera probablement contesté comme jamais auparavant. » Et d’inviter les téléspectateurs à débusquer les mensonges présidentiels. C’est exactement ce qui s’est passé mardi 8 janvier, dans le « New York Times », quelques heures avant une intervention de Donald Trump en prime time… qui n’a rien changé.

Le président américain a pris un ton plus soft, il a peu mentionné son fameux mur à la frontière américano-mexicaine et, en neuf minutes, a aligné quelques platitudes du genre  : C’est un choix entre ce qui est bon et ce qui est mauvais, entre la justice et l’injustice. Il s’agit de savoir si, oui ou non, nous remplissons notre devoir sacré pour les citoyens américains que nous représentons.

Les démocrates Chuck Schumer et Nancy Pelosi, en réponse, ont insisté sur la gêne majeure que représente pour le pays le shutdown, cette mise en chômage technique, faute d’accord budgétaire sur le fameux mur, de 800.000 fonctionnaires fédéraux depuis le 22 décembre 2018 (soit 19 jours). A cheval entre 1995 et 1996, le « shutdown » le plus long de l’histoire avait duré 21 jours, sous la présidence de Bill Clinton.

La suite ici : Trump aboie, la caravane passe et le « shutdown » continue

10.01.19

Istacec

Laissez un commentaire

You must be connecté pour laisser un commentaire.