Un an de Trump: les journalistes américains comme des lapins dans les phares


journalistes américains

« Trump a exposé l’Amérique qui a toujours existé (…) mais nos rédactions ne reflètent pas la diversité de la population du pays. Les journalistes envoyés sur le terrain ne ressemblent pas à ceux qu’ils interrogent », déplore Nikole Hannah-Jones, journaliste au New York Times Magazine.


Près d’un an après son élection, Donald Trump a réussi un autre tour de force : maintenir la presse américaine dans l’obsession à son égard et à sa tambouille de Washington, tout en continuant à l’éloigner du reste de l’Amérique.  Non seulement elle ne s’est pas remise d’une élection qu’elle n’a pas vu venir, mais elle reste tétanisée par un président qui l’a, depuis, jetée à la vindicte, en la désignant jour après jour « ennemie du peuple américain ».

Cette semaine, à Washington, lors de la conférence annuelle de l’Online News Association, les 3.000 journalistes réunis ne parlaient que de ça. Nombreux étaient même ceux qui vous confiaient, sidérés, que Trump, toujours fort d’une base solide et fidèle, serait aujourd’hui encore, réélu, voire même en 2020.

Furieux, inquiets, traumatisés, désarmés, et surtout toujours impuissants, ils cherchent désespérément des parades à l’invraisemblable « machine à tweets » qui les réveille chaque matin en s’adressant, au-dessus de leurs têtes, aux Américains et au reste du monde, pour donner le ton et l’agenda du jour.
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10.10.17

Istacec

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