Un GIEC de la pollution chimique en préparation






« Comme le changement climatique, la pollution chimique ne connaît pas de frontières et multiplie les dommages sur l’environnement, l’air, l’eau, les sols et le vivant. Pourtant elle n’entre pas dans les radars politiques internationaux »




Une quarantaine de chercheurs internationaux se mobilisent pour créer un Groupe international d’étude de la pollution chimique de l’environnement sur le modèle du GIEC.

Dans notre société «chimico-intensive», où sont commercialisés 140 000 produits chimiques à travers le monde, le projet est de sensibiliser décideurs et grand public sur l’état de la pollution issue des pesticides, médicaments, et autres plastifiants. Une pollution aux effets multiples et complexes, qu’il est difficile d’évaluer. «15 000 molécules sont découvertes chaque jour selon le recensement de la société américaine de chimie. C’est au-delà de la capacité humaine de compréhension», relève Brice Lalonde.

L’objectif est de produire un rapport périodique dressant l’état de la pollution chimique mondiale de l’air, de l’eau, des sols et des organismes vivants à partir de la littérature scientifique existante. Une première version pourrait sortir d’ici 2022.

La suite ici : Un GIEC de la pollution chimique en préparation

2.04.19

Istacec

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