Un militaire israélien compare l’atmosphère dans son pays à celle de l’Europe avant l’Holocauste



Le discours prononcé par le chef d’état major adjoint israélien Yaïr Golan, lors du début des commémorations de la Shoah le 4 mai, n’est pas passé inaperçu. Le militaire souhaitait faire part aux invités, et au reste du pays, de son inquiétude de reconnaître, aujourd’hui en Israël, les mêmes « processus nauséabonds » qui existaient en « en Europe en général, et plus particulièrement en Allemagne, il y a 70, 80, 90 ans ».

Comme Yom Kippour, qui est un jour pour demander pardon, « il est essentiel » que les commémorations de la Shoah marquent un jour de pardon national « incluant les questions qui fâchent », a dit Yaïr Golan, avant de passer en détail ces questions :

« La Shoah doit nous faire profondément réfléchir à la responsabilité de nos dirigeants et à la qualité de notre société, et doit nous amener à réfléchir à la façon dont nous traitons, ici et maintenant, l’étranger, l’orphelin et la veuve […]. Après tout, il n’y a rien de plus simple et de plus facile que de haïr l’étranger […], de susciter la peur et d’intimider […], de devenir bestial, d’oublier les principes et d’être content de soi. »

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Ana

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