Urgence climatique et refroidissement politique



 

 




Au final, pour des questions qui exigent de la hauteur comme celles du climat, on se retrouve avec quatre ministres, représentant quatre niveaux de pouvoir, mais aussi et surtout quatre partis, toutes et tous englués dans des querelles minables, des querelles d’ego, incapables de se parler, de se concerter et de s’unir pour une politique ambitieuse.




 

Le plus terrible dans la manière dont la classe politique, dans sa trop grande majorité, gère cette affaire, c’est le mépris, déclaré ou voilé, à l’encontre des jeunes. Et ce, tant du côté de ceux dont l’engagement en faveur de la loi n’est que tactique, que de celui des opposants.

la question n’est pas tant de voter ou non cette loi ; il s’agit de mettre les responsables politiques face à leurs responsabilités et, surtout, face à leur hypocrisie et leur inaction coupable face aux défis écologiques. Le chemin est encore long avant une solution, et celle-ci ne sera pas simple. Par ailleurs, l’unanimité des partis francophones est aussi suspecte que les refus de certains partis néerlandophones.

Du côté francophone, même ceux qui continuent de penser – comme le développait récemment David Clarinval – que la croissance et la technologie restent les seules solutions possibles aux défis climatiques, se disent d’accord de voter pour la révision de la Constitution. Sont-ils sincères ? On peut en douter.

La suite ici :https://plus.lesoir.be/215296/article/2019-03-30/urgence-climatique-et-refroidissement-politique

1.04.19

Istacec

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