Voitures de société virtuelles: un nouvel exemple de surréalisme à la belge


Voitures de société

L’État ne supprime pas ces subventions. Non : il en accorde désormais également aux voitures virtuelles. Entretemps, le parc automobile qui roule au diesel peut continuer à croître. Tous les coûts liés à l’environnement et à la santé restent à la charge de l’État. Et ceux qui ne reçoivent pas de voiture sont également mis à contribution.


Aucun parti majoritaire n’ose se mettre à dos la classe moyenne la plus aisée en lui retirant le luxueux cadeau que sont les voitures de société. Pourtant, ce dossier tabou bouge plus rapidement que bon nombre d’observateurs ne l’avaient anticipé.

S’ils rendent leur voiture de société, les travailleurs reçoivent, comptant, entre 300 euros par mois pour une Renault Megane moyenne et 600 euros pour une luxueuse Audi A6. Pour désigner cet argent, on parle de « budget mobilité », mais le travailleur est libre d’en disposer comme il l’entend. Il s’agit simplement d’une rémunération. Ou, plus précisément, d’un complément de salaire à peine imposé qui n’ouvre aucun droit de pension et sur lequel seules de maigres cotisations sociales sont retenues. Une rémunération spéciale, en somme. Ces montants sont suffisamment élevés pour semer le doute parmi les travailleurs.

La suite ici : Voitures de société virtuelles : un nouvel exemple de surréalisme à la belge – DaarDaar

26.10.16



Istacec

Laissez un commentaire

You must be connecté pour laisser un commentaire.